YGG Reborn

173 films, sept époques, 41 trésors rares et 37 pépites.

Pourquoi on est là

Un film reste en vie tant que quelqu'un le regarde. Voici 173 films de 1928 à 2005, rangés par époque, avec les services officiels où les retrouver.

La frise : sept époques

  1. Avant 19509 films
  2. Années 195012 films
  3. Années 196016 films
  4. Années 197013 films
  5. Années 198035 films
  6. Années 199048 films
  7. Années 200040 films

Trésors rares

Tout voir (41)

Avant 1950

Tout voir (9)

Années 1950

Tout voir (12)

Années 1960

Tout voir (16)

Années 1970

Tout voir (13)

Années 1980

Tout voir (35)

Années 1990

Tout voir (48)

Années 2000

Tout voir (40)

Autres listes

Les plus vus 24Films français 38Cinéma du monde 25Comédie 59Drame 66Romance 44Famille et aventure 53Musique 8

Le guide YGG Reborn

YGG Reborn : 173 films de 1928 à 2005 à faire revivre, décennie par décennie, du Cirque de Chaplin et de Vacances romaines aux Quatre Cents Coups, à Breakfast Club et à Jurassic Park

Un film vit tant que quelqu'un le regarde. C'est vrai d'un chef-d'œuvre de 1940 comme d'une comédie de 1987 que tout le monde a vue en cassette et que l'on cite rarement. YGG Reborn est né de cette idée : le cinéma a plus d'un siècle, et la meilleure façon de garder cette mémoire en vie est de lui redonner des spectateurs. Le guide réunit 173 films sortis de 1928 à 2005, les range par époque sur une frise, et met en avant ceux que le public a un peu oubliés.

L'ensemble représente 318 heures de cinéma signées par 147 réalisateurs, en treize langues, avec des titres et des synopsis en français. Ce guide parcourt la frise époque par époque, puis présente les trésors rares, les pépites et les autres listes. Les années, les durées et les scores viennent des fiches. La visite rapide se trouve à la page Bienvenue sur YGG Reborn.

L'idée : faire revivre plutôt que collectionner

Les plateformes mettent en avant les nouveautés, et c'est bien normal. Mais derrière la vitrine, des milliers de films attendent, disponibles et délaissés. Un film de Lubitsch, de Tati ou de Sautet se trouve aujourd'hui sur des services officiels, restauré, sous-titré, prêt à être lancé. Ce qui lui manque, c'est qu'on pense à lui. YGG Reborn sert à cela : rappeler que ces films existent, dire en deux lignes ce qu'ils racontent, et conduire d'un clic vers l'endroit où les regarder.

Le guide s'arrête volontairement à 2005. Tout ce qui est plus récent a déjà sa place partout. Ici, le film le plus jeune a plus de vingt ans, et le plus ancien approche le siècle. Entre les deux, sept époques : avant 1950, puis une par décennie jusqu'aux années 2000. Chaque époque a sa couleur, ses vedettes et sa façon de raconter, et la frise permet de passer de l'une à l'autre comme on feuillette un album.

Deux listes donnent le ton. Les Trésors rares rassemblent les 41 films qui ont reçu le moins de votes du public : ce sont eux qui ont le plus besoin de spectateurs. Les Pépites rassemblent les 37 films les mieux classés, à 7,7 sur dix et plus. Quand un film figure dans les deux, c'est une invitation pressante. La page Pourquoi les vieux films développe cette idée.

La page d'accueil

La page est sombre, avec des accents vert d'eau. Sous la barre du haut (Accueil, Films, La frise, Trésors rares, Pépites, A-Z, Ma liste), un encart en dégradé résume l'idée du guide en trois phrases. Vient ensuite la frise : une ligne horizontale ponctuée de sept repères, un par époque, avec le nombre de films. Avant 1950 : 9. Années 1950 : 12. Années 1960 : 16. Années 1970 : 13. Années 1980 : 35. Années 1990 : 48. Années 2000 : 40. Un clic sur un repère fait descendre jusqu'à la rangée de l'époque.

Deux rangées précèdent la chronologie : six Trésors rares, puis six Pépites. Les sept rangées d'époque suivent dans l'ordre, chacune avec six affiches et un lien « Tout voir ». Sous chaque affiche, le titre, l'année et la durée. La page montre chaque film une seule fois : cinquante-quatre affiches, cinquante-quatre films. Une rangée de boutons mène enfin aux autres listes : les plus vus, les films français, le cinéma du monde et cinq genres.

La fiche d'un film donne le synopsis en français, la date de sortie, la durée, le réalisateur, les comédiens, la langue d'origine et le score du public, puis le bouton Regarder, qui ouvre le film sur JustWatch pour le pays choisi. La page La frise des époques explique le découpage.

Avant 1950 : neuf films de l'âge d'or

La première époque est la plus courte et l'une des plus brillantes. Elle s'ouvre sur Le Cirque (1928, 72 minutes, 7,9), le film le plus ancien et le plus court du guide. Charlot, poursuivi par un policier, déboule sur une piste de cirque et devient malgré lui la vedette du spectacle. La scène de la cage aux lions et celle du funambule assailli par des singes font partie des sommets du cinéma muet.

Viennent ensuite quatre comédies qui ont fixé les règles du genre. New York - Miami (1934, 105 minutes, 7,8) de Frank Capra jette une héritière en fuite et un journaliste fauché sur les routes : Clark Gable et Claudette Colbert y inventent la comédie romantique moderne. Mon homme Godfrey (1936, 95 minutes) fait d'un vagabond le majordome d'une famille de riches excentriques. Ninotchka (1939, 110 minutes) d'Ernst Lubitsch envoie Greta Garbo, commissaire soviétique inflexible, découvrir Paris et le rire. Et Rendez-vous (1940, 99 minutes, 8,1), du même Lubitsch, réunit dans une maroquinerie de Budapest deux employés qui se chamaillent le jour et s'écrivent des lettres d'amour en ignorant à qui ils s'adressent.

Le versant sérieux de l'époque tient en quatre titres. Seuls les anges ont des ailes (1939, 121 minutes) de Howard Hawks suit des pilotes de l'aéropostale en Amérique du Sud, avec Cary Grant. Qu'elle était verte ma vallée (1941, 118 minutes) de John Ford raconte une famille de mineurs gallois. Le Chant du Missouri (1944, 114 minutes) de Vincente Minnelli offre à Judy Garland une année dans la vie d'une famille de Saint-Louis. Les Chaussons rouges (1948, 133 minutes, 8,0) de Michael Powell et Emeric Pressburger reste l'un des plus beaux films consacrés à la danse. Voir la page Avant 1950.

Les années 1950 : douze films

La décennie commence au sommet avec Ève (1950, 139 minutes, 8,1) de Joseph L. Mankiewicz. Bette Davis y joue une grande actrice de théâtre, Anne Baxter la jeune admiratrice qui s'installe dans son ombre avec de grandes ambitions. Les dialogues claquent, et le film a remporté six Oscars. Deux ans plus tard, Les Ensorcelés (1952, 118 minutes) de Minnelli retourne la caméra vers Hollywood et un producteur que tout le monde admire et redoute.

Audrey Hepburn illumine la décennie. Dans Vacances romaines (1953, 119 minutes, 7,9), elle est une princesse qui s'échappe une journée dans Rome au bras de Gregory Peck. Dans Drôle de Frimousse (1957, 103 minutes), elle est une libraire de Greenwich Village devenue mannequin à Paris, et elle danse avec Fred Astaire. La comédie musicale bat son plein avec Les sept femmes de Barbe-Rousse (1954, 103 minutes) de Stanley Donen, célèbre pour son ballet de bûcherons.

L'Amérique sait aussi faire simple : Marty (1955, 90 minutes, 7,5) raconte le coup de foudre d'un boucher timide du Bronx, joué par Ernest Borgnine, et a remporté la Palme d'or et l'Oscar du meilleur film. Voyage au centre de la Terre (1959, 132 minutes) adapte Jules Verne avec James Mason.

L'Europe apporte cinq films. Bellissima (1952, 115 minutes, 7,8) de Luchino Visconti offre à Anna Magnani le rôle d'une mère prête à tout pour faire tourner sa fillette à Cinecittà. French Cancan (1955, 102 minutes) de Jean Renoir raconte la naissance du Moulin Rouge avec Jean Gabin. Sissi (1955, 102 minutes) révèle Romy Schneider à dix-sept ans. Mon oncle (1958, 118 minutes) de Jacques Tati oppose une villa ultramoderne à un vieux quartier plein de vie. Et Les Quatre Cents Coups (1959, 99 minutes, 8,0) de François Truffaut ouvre la Nouvelle Vague avec la fugue d'Antoine Doinel jusqu'à la mer.

Les années 1960 : seize films

Les années soixante sont la décennie de la couleur et de la liberté. La France y occupe une belle place. Jacques Demy signe Lola (1961, 89 minutes), tourné à Nantes en noir et blanc, puis Les Demoiselles de Rochefort (1967, 126 minutes, 7,7), comédie musicale aux façades repeintes pour l'occasion, avec Catherine Deneuve, Françoise Dorléac et Gene Kelly. Jacques Tati construit une ville entière pour PlayTime (1967, 115 minutes, 7,7). Les Aventuriers (1967, 112 minutes) lance Alain Delon et Lino Ventura à la recherche d'un trésor au large du Congo. Louis de Funès apparaît deux fois : Les Grandes Vacances (1967, 85 minutes) et Hibernatus (1969, 82 minutes).

L'Italie donne deux films très différents. Le Fanfaron (1962, 105 minutes, 8,2) de Dino Risi, le mieux classé de tout le guide, embarque un étudiant timide dans la décapotable d'un hâbleur irrésistible. Des oiseaux, petits et gros (1966, 90 minutes) de Pasolini fait marcher Totò et son fils sur une route de banlieue en compagnie d'un corbeau philosophe.

Hollywood vit ses dernières grandes comédies musicales : My Fair Lady (1964, 173 minutes), Mary Poppins (1964, 139 minutes, 7,6), Chitty Chitty Bang Bang (1968, 144 minutes) et sa voiture volante, Hello, Dolly ! (1969, 148 minutes) avec Barbra Streisand, réalisé par Gene Kelly. À côté, des films à hauteur d'homme : Miracle en Alabama (1962, 106 minutes, 7,9), sur l'éducation de la jeune Helen Keller ; Les anges aux poings serrés (1967, 105 minutes), où Sidney Poitier enseigne dans un quartier populaire de Londres ; Pieds nus dans le parc (1967, 106 minutes), avec Robert Redford et Jane Fonda en jeunes mariés. Et tout au bout de la décennie, 2001 : L'Odyssée de l'espace (1968, 149 minutes, 8,0), qui a changé pour toujours l'image du futur. Voir la page Les années 1950 et 1960.

Les années 1970 : treize films

La décennie soixante-dix est la moins fournie du guide, et l'une des plus dépaysantes : plus de la moitié de ses films viennent d'Europe continentale. La France en compte six. L'Enfant sauvage (1970, 83 minutes) de Truffaut reconstitue l'éducation d'un enfant trouvé dans les bois de l'Aveyron. Trafic (1971, 96 minutes) est le dernier voyage de Monsieur Hulot. César et Rosalie (1972, 110 minutes) de Claude Sautet partage Romy Schneider entre Yves Montand et Sami Frey. La Gifle (1974, 99 minutes) révèle Isabelle Adjani face à Lino Ventura. Le Jouet (1976, 95 minutes) fait de Pierre Richard le cadeau vivant d'un enfant gâté. Diabolo menthe (1977, 101 minutes) raconte une année de lycée de jeunes filles en 1963.

L'Allemagne apporte deux films d'auteurs alors débutants : Alice dans les villes (1974, 110 minutes, 7,7) de Wim Wenders, où un journaliste se retrouve à traverser la Ruhr avec une fillette de neuf ans, et L'Énigme de Kaspar Hauser (1974, 109 minutes) de Werner Herzog. L'Est a ses classiques populaires, que des générations regardent chaque hiver : Trois noisettes pour Cendrillon (1973, 82 minutes, 7,5), conte tchèque tourné dans la neige, Ivan Vassilievitch change de profession (1973, 88 minutes, 7,9), comédie soviétique où une machine à remonter le temps échange un gérant d'immeuble et Ivan le Terrible, et Romance de bureau (1977, 159 minutes, 7,8).

L'Amérique ferme la décennie avec deux films de plein air : La Bande des quatre (1979, 101 minutes), chronique de jeunes cyclistes dans l'Indiana, et L'Étalon noir (1979, 118 minutes), amitié d'un garçon naufragé et d'un cheval arabe. Voir la page Les années 1970.

Les années 1980 : trente-cinq films

Avec les années quatre-vingt, la frise s'élargit d'un coup : trente-cinq films. C'est la décennie du magnétoscope, et beaucoup de ces titres ont vécu une seconde vie en cassette avant de s'effacer doucement des mémoires. Les films de lycée de John Hughes en sont le cœur : Breakfast Club (1985, 98 minutes, 7,7), cinq élèves en retenue un samedi, et La Folle Journée de Ferris Bueller (1986, 103 minutes, 7,6). Howard Deutch prolonge la veine avec Rose Bonbon (1986) et La Vie à l'envers (1987).

Le cinéma américain de la décennie aime les fables. Big (1988, 104 minutes) transforme un garçon de douze ans en Tom Hanks. Quelque part dans le temps (1980, 103 minutes, 7,5) envoie Christopher Reeve en 1912 par la seule force de la pensée. L'Aventure intérieure (1987, 120 minutes) miniaturise un pilote et l'injecte dans le corps d'un employé de supermarché. L'Excellente Aventure de Bill et Ted (1989, 90 minutes) fait voyager deux lycéens dans le temps en cabine téléphonique. Oz, un monde extraordinaire (1985) ramène Dorothy dans un pays d'Oz assombri.

Les grands sentiments sont là aussi : Rain Man (1988, 134 minutes, 7,7), La Maison du lac (1981, 109 minutes), dernier film de Henry Fonda aux côtés de Katharine Hepburn, Envers et contre tous (1988, 103 minutes, 7,8), histoire vraie d'un professeur de mathématiques d'un lycée de Los Angeles, Potins de femmes (1989, 117 minutes), Portrait craché d'une famille modèle (1989) et Tucker : l'homme et son rêve (1988) de Coppola. Le Bonheur au bout du chemin (1985, 199 minutes, 8,1), adaptation d'Anne et la maison aux pignons verts, est le film le plus long du guide.

L'Europe signe une décennie magnifique. Le Festin de Babette (1987, 104 minutes) fait d'un dîner français dans un village danois austère un acte de générosité. Bagdad Café (1987, 108 minutes) pose une touriste bavaroise dans un motel du désert californien. Où est la maison de mon ami ? (1987, 83 minutes, 7,9) suit un écolier iranien à travers deux villages. Éric Rohmer tourne Le Rayon vert (1986, 99 minutes) et L'Ami de mon amie (1987) ; Bertrand Tavernier Un dimanche à la campagne (1984, 94 minutes) ; Claude Miller L'Effrontée (1985), avec Charlotte Gainsbourg à quatorze ans ; Jean-Loup Hubert Le Grand Chemin (1987, 104 minutes, 7,3). Voir la page Les années 1980.

Les années 1990 : quarante-huit films, la plus grande époque

Quarante-huit films : les années quatre-vingt-dix sont le sommet de la frise. Trois titres très connus servent de porte d'entrée : Jurassic Park (1993, 127 minutes, 8,0), Jumanji (1995, 104 minutes) et Coup de foudre à Notting Hill (1999, 124 minutes). Autour d'eux gravitent des comédies familiales que l'on revoit avec tendresse : Maman, j'ai encore raté l'avion ! (1992), Le Père de la mariée (1991), Quoi de neuf, Bob ? (1991), Président d'un jour (1993), Menteur, menteur (1997, 86 minutes), La Souris (1997) et Bean (1997).

Les films d'enfance et d'animaux forment un bel ensemble : Le Gang des Champions (1993, 101 minutes, 7,6), Le Jardin secret (1993, 101 minutes, 7,4), À la recherche de Bobby Fischer (1993, 110 minutes), sur un petit prodige des échecs, L'Incroyable Voyage (1993, 84 minutes) et sa suite, où deux chiens et un chat traversent les montagnes pour rentrer chez eux, Rasta Rockett (1993) et Souvenirs d'un été (1995).

La romance américaine vit une belle décennie : Before Sunrise (1995, 101 minutes, 8,0), L'Amour à tout prix (1995), Un beau jour (1996) avec Michelle Pfeiffer et George Clooney, Le Mariage de mon meilleur ami (1997), Demain on se marie (1998), L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (1998, 169 minutes) de Robert Redford. Professeur Holland (1995, 143 minutes) suit trente ans de la vie d'un professeur de musique, et Selena (1997, 127 minutes, 7,7) celle d'une chanteuse tex-mex.

La France des années quatre-vingt-dix va du rire à l'émotion : Les Visiteurs (1993, 107 minutes), La Crise (1992, 95 minutes) de Coline Serreau, Le bonheur est dans le pré (1995, 106 minutes), La Gloire de mon Père (1990, 105 minutes), Un cœur en hiver (1992) et Nelly et Mr. Arnaud (1995) de Sautet, Conte d'été (1996) de Rohmer, Le Huitième Jour (1996, 118 minutes), puis à la toute fin Ça commence aujourd'hui (1999) de Tavernier, Ressources humaines (1999) de Laurent Cantet et Himalaya - L'Enfance d'un chef (1999, 108 minutes, 7,4), tourné à plus de quatre mille mètres d'altitude.

Le cinéma du monde s'invite avec Le Facteur (1994, 114 minutes, 7,9), Tre uomini e una gamba (1997, 8,0), Une famille formidable (1992) de Mario Monicelli, Love Letter (1995, 7,8), Les Enfants du ciel (1997, 88 minutes, 7,9), L'Été de Kikujiro (1999), La Vie de Bohème (1992, 7,5) d'Aki Kaurismäki et L'Éternité et Un Jour (1998, 133 minutes, 7,8) de Theo Angelopoulos, Palme d'or à Cannes. Voir la page Les années 1990.

Les années 2000 : quarante films, jusqu'en 2005

La dernière époque couvre six années seulement, de 2000 à 2005, et compte pourtant quarante films. Ce sont les plus jeunes du guide, et déjà des films d'une autre époque : celle des DVD, des premiers téléphones à clapet et des génériques en chansons.

Les drames américains donnent le ton : Un homme d'exception (2001, 135 minutes, 7,9), Sam, je suis Sam (2001, 132 minutes, 7,6), Un monde meilleur (2000, 122 minutes), The Majestic (2001, 153 minutes), où Jim Carrey joue un scénariste amnésique accueilli par une petite ville, Radio (2003, 109 minutes, 7,4) et Ray (2004, 152 minutes). Le film de sport tiré d'une histoire vraie devient un genre en soi : Pur Sang, la légende de Seabiscuit (2003, 141 minutes), Miracle (2004, 135 minutes), sur l'équipe olympique américaine de hockey de 1980, Un Parcours de Légende (2005, 120 minutes), sur un jeune golfeur amateur de 1913, Goal ! : Naissance d'un prodige (2005) et Burt Munro (2005, 127 minutes, 7,7).

La comédie garde ses droits : Mariage à la grecque (2002, 95 minutes), Pour un garçon (2002, 101 minutes) avec Hugh Grant, Elfe (2003, 97 minutes), L'importance d'être constant (2002), d'après Oscar Wilde, Bêtes de scène (2000, 91 minutes), faux documentaire sur un concours canin, et Les Remplaçants (2000). Pour les familles : Charlie et la Chocolaterie (2005, 115 minutes), Le Secret des frères McCann (2003, 111 minutes, 7,2), Immortels (2002, 90 minutes) et Un mariage de princesse (2004).

La France est présente avec Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (2002, 108 minutes, 7,4), Le Papillon (2002, 85 minutes), où Michel Serrault part chasser un papillon rare avec une petite voisine, Les Poupées russes (2005), Angel-A (2005) et Ma vie en l'air (2005). Le monde apporte trois grands films : Yi Yi (2000, 174 minutes, 8,0), Jiburo (2002, 86 minutes, 8,0) et Carnets de voyage (2004, 126 minutes). Before Sunset (2004, 80 minutes, 7,8) retrouve à Paris les deux voyageurs de Before Sunrise, neuf ans après.

Trésors rares : 41 films à faire revivre

La liste des Trésors rares est le cœur du guide. Elle réunit les 41 films qui ont reçu moins de 350 votes du public. Ce chiffre dit simplement que peu de spectateurs ont pris le temps de les évaluer : ce sont des films discrets, et souvent de grands films. Leur score moyen dépasse 7,2, au-dessus de la moyenne du guide.

Le cinéma français y est très représenté, avec vingt-neuf titres. Les plus discrets de tous : Ça commence aujourd'hui (1999, 117 minutes), portrait d'un directeur d'école maternelle du Nord joué par Philippe Torreton ; La Nuit de Varennes (1982, 151 minutes) d'Ettore Scola, où une diligence suit la fuite de Louis XVI ; Ressources humaines (1999, 100 minutes) ; Un dimanche à la campagne ; French Cancan ; Diabolo menthe ; Le Grand Chemin ; L'Effrontée. Suivent trois Sautet (César et Rosalie, Un cœur en hiver, Nelly et Mr. Arnaud), trois Rohmer (Le Rayon vert, L'Ami de mon amie, Conte d'été), un Tati (Trafic) et un Demy (Lola).

Les autres trésors viennent de loin. Cœur de chien (1988, 136 minutes, 7,9), satire soviétique d'après Boulgakov. L'Éternité et Un Jour (1998). Jiburo. Bellissima. Romance de bureau. Love Letter. Et quelques américains : Seuls les anges ont des ailes, Les Ensorcelés, La Bande des quatre, L'Étalon noir, Le Bonheur au bout du chemin et La Création de Dieu (2004, 110 minutes, 8,0), histoire vraie d'un chirurgien blanc et de son assistant noir à Baltimore, avec Alan Rickman.

Comment s'en servir ? Choisissez-en un par mois. À la fin de l'année, vous aurez vu douze films que votre entourage connaît peu, et vous aurez douze titres à recommander. C'est ainsi qu'un film reprend vie. La page Les trésors rares présente la liste.

Pépites : 37 films à 7,7 et plus

Les Pépites sont les films les mieux classés : 37 titres à 7,7 sur dix et plus, soit un film sur cinq. En tête, Le Fanfaron à 8,2. Trois films partagent 8,1 : Rendez-vous, Ève et Le Bonheur au bout du chemin. À 8,0, neuf films de toutes les époques : Les Chaussons rouges, Les Quatre Cents Coups, 2001 : L'Odyssée de l'espace, Jurassic Park, Before Sunrise, Tre uomini e una gamba, Yi Yi, Jiburo et La Création de Dieu. Miracle en Alabama suit à 7,9.

Les sept époques sont toutes représentées, ce qui confirme une évidence : la qualité est de tous les temps. Les années cinquante placent Ève, Vacances romaines, Bellissima et Les Quatre Cents Coups. Les années quatre-vingt placent Breakfast Club, Rain Man, Envers et contre tous, Nostalghia (1983) et Cœur de chien. Huit pépites figurent aussi parmi les trésors rares : ce sont les films à voir en priorité. La page Les pépites donne le classement.

Les plus vus : 24 films que tout le monde connaît

À l'opposé des trésors rares, la liste des plus vus classe les vingt-quatre films qui réunissent le plus de votes. Ils servent de repères : ce sont les classiques déjà installés, ceux que l'on retrouve avec plaisir et par lesquels on peut commencer avant de s'aventurer plus loin.

Jurassic Park ouvre la liste, devant Charlie et la Chocolaterie, 2001 : L'Odyssée de l'espace, Jumanji et Un homme d'exception. Les années quatre-vingt y placent Breakfast Club, Rain Man, La Folle Journée de Ferris Bueller et Big. Les années quatre-vingt-dix y placent Maman, j'ai encore raté l'avion !, Coup de foudre à Notting Hill, Menteur, menteur, Before Sunrise, Le Mariage de mon meilleur ami et Bean.

Deux films d'avant 1970 figurent parmi ces vingt-quatre : Mary Poppins (1964) et Les Quatre Cents Coups (1959). Deux films français aussi : celui de Truffaut et Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre. Une bonne méthode consiste à partir d'un film de cette liste et à glisser vers un voisin plus discret : après Breakfast Club, essayez Rose Bonbon ; après Before Sunrise, essayez Le Rayon vert ; après Mary Poppins, essayez Chitty Chitty Bang Bang.

Films français : 38 titres de 1955 à 2005

Trente-huit films ont été tournés en français, de French Cancan (1955) à Ma vie en l'air (2005). C'est une petite histoire du cinéma français en accéléré, et l'on peut la lire par cinéastes.

Jacques Tati y signe trois films : Mon oncle, PlayTime et Trafic, soit toute la seconde moitié de son œuvre. Claude Sautet en signe trois également, à vingt ans d'intervalle : César et Rosalie (1972), Un cœur en hiver (1992) et Nelly et Mr. Arnaud (1995), trois façons de filmer les sentiments qui se taisent. Éric Rohmer en signe trois lui aussi : Le Rayon vert, L'Ami de mon amie et Conte d'été, trois étés, trois hésitations amoureuses.

François Truffaut, Jacques Demy et Bertrand Tavernier ont deux films chacun. Autour d'eux, des films uniques : Les Aventuriers de Robert Enrico, La Gifle de Claude Pinoteau, Diabolo menthe de Diane Kurys, L'Effrontée de Claude Miller, Le Grand Chemin de Jean-Loup Hubert, La Crise de Coline Serreau, Le bonheur est dans le pré d'Étienne Chatiliez, Le Papillon de Philippe Muyl. Michel Serrault traverse trois d'entre eux, et l'on croise aussi Jean Gabin, Romy Schneider, Lino Ventura, Annie Girardot, Louis de Funès, Pierre Richard et Daniel Auteuil.

La liste compte aussi des productions internationales tournées en français : La Nuit de Varennes d'Ettore Scola, La Vie de Bohème d'Aki Kaurismäki, Himalaya - L'Enfance d'un chef d'Éric Valli et Le Huitième Jour du Belge Jaco Van Dormael.

Cinéma du monde : 25 films, onze langues

Vingt-cinq films viennent d'autres langues que l'anglais et le français. L'Italie mène avec sept titres, de Bellissima (1952) à Tre uomini e una gamba (1997), en passant par Le Fanfaron, Des oiseaux, petits et gros, Le vieux garçon (1980), comédie avec Adriano Celentano, Une famille formidable et Le Facteur.

La Russie compte quatre films : Ivan Vassilievitch change de profession, Romance de bureau, Nostalghia et Cœur de chien. L'Allemagne en compte quatre aussi : Sissi, Alice dans les villes, L'Énigme de Kaspar Hauser et Bagdad Café. L'Iran et le Japon en ont deux chacun : Où est la maison de mon ami ? et Les Enfants du ciel ; Love Letter et L'Été de Kikujiro.

Six langues sont représentées par un seul film : l'espagnol avec Carnets de voyage, le mandarin avec Yi Yi, le tchèque avec Trois noisettes pour Cendrillon, le danois avec Le Festin de Babette, le coréen avec Jiburo et le grec avec L'Éternité et Un Jour. Cette liste affiche le score moyen le plus élevé du guide, et six de ses films figurent parmi les trésors rares : c'est dire à quel point elle mérite le détour. La langue se choisit sur le service, comme l'explique la page VF et VOSTFR.

Cinq genres à travers les époques

Cinq listes de genre traversent la frise. Le Drame compte 66 films, la Comédie 59, la liste Famille et aventure 53, la Romance 44 et la Musique 8. Chaque genre change de visage selon l'époque, et c'est tout l'intérêt de les suivre dans le temps.

La comédie, par exemple. Avant 1950, elle est faite de dialogues à toute vitesse : New York - Miami, Ninotchka. Dans les années soixante, elle devient visuelle avec Tati et de Funès. Dans les années quatre-vingt, elle s'installe au lycée avec John Hughes. Dans les années quatre-vingt-dix, elle repose sur des acteurs élastiques, Jim Carrey dans Menteur, menteur, Rowan Atkinson dans Bean, Bill Murray dans Quoi de neuf, Bob ?.

La romance suit le même chemin : des regards échangés dans Vacances romaines aux longues conversations de Before Sunrise, en passant par César et Rosalie et Quelque part dans le temps. La musique, elle, tient en huit films, de French Cancan et Drôle de Frimousse à Professeur Holland, Selena, Danse ta vie (2000), Beat Battle (2002) et Ray.

Ce que disent les scores, époque par époque

Le score moyen de chaque époque dessine une pente régulière. Avant 1950, la moyenne est de 7,6. Elle passe à 7,5 pour les années cinquante, 7,3 pour les années soixante, 7,2 pour les années soixante-dix, puis se stabilise autour de 7,1 pour les trois dernières époques. Les films les plus anciens sont donc les mieux classés.

L'explication est simple : le temps fait le tri. D'une année comme 1940, seuls les meilleurs films sont encore regardés et évalués, et Rendez-vous a traversé les décennies parce qu'il le méritait. D'une année comme 1997, on garde aussi les succès sympathiques, les comédies du dimanche soir et les films de vacances. Les deux ont leur charme. Mais si vous hésitez devant un film très ancien, ce chiffre devrait vous rassurer : ce qui a survécu quatre-vingts ans a de bonnes raisons d'être encore là.

Apprivoiser le noir et blanc

Une vingtaine de films du guide sont en noir et blanc, et beaucoup de spectateurs hésitent encore à s'y lancer. Voici un chemin en douceur. Commencez par une comédie : New York - Miami ou Mon homme Godfrey. Le rythme est si vif et les répliques si drôles que l'on oublie l'image au bout de cinq minutes.

Continuez par une romance : Vacances romaines, où Rome en noir et blanc paraît plus lumineuse qu'en couleurs. Passez ensuite à un film d'auteur accessible : Les Quatre Cents Coups ou Lola. Gardez pour la fin les œuvres plus contemplatives : Alice dans les villes, tourné en noir et blanc par choix en 1974, ou Bellissima.

Le muet a son ambassadeur : Le Cirque. Soixante-douze minutes, des gags que les enfants comprennent d'emblée, et une fin d'une délicatesse rare. Bien des familles découvrent avec lui que le cinéma muet fait rire aux éclats.

Des classiques à montrer aux enfants

Faire revivre un film, c'est aussi le transmettre. Plusieurs films du guide passent très bien auprès des plus jeunes, à condition de choisir le bon âge. Dès six ans : Le Cirque, Mary Poppins, Chitty Chitty Bang Bang et Trois noisettes pour Cendrillon, dont la Cendrillon monte à cheval et tire à l'arbalète.

Vers huit ou neuf ans : L'Étalon noir, Le Jardin secret, L'Incroyable Voyage, Les Enfants du ciel, Voyage au centre de la Terre et Mon oncle, dont la maison à gadgets enchante toujours. Vers onze ou douze ans : Les Quatre Cents Coups, Le Gang des Champions, Miracle en Alabama, La Gloire de mon Père et Le Grand Chemin.

Les adolescents se reconnaîtront dans Breakfast Club, Diabolo menthe, L'Effrontée et La Bande des quatre : quatre films sur l'âge où l'on cherche sa place, tournés entre 1977 et 1985, et dont les questions sont restées les mêmes.

Quand Hollywood chantait

La comédie musicale occupe une place à part sur la frise. Elle apparaît en 1944 avec Le Chant du Missouri, s'épanouit dans les années cinquante avec Les sept femmes de Barbe-Rousse et Drôle de Frimousse, atteint sa démesure dans les années soixante avec My Fair Lady, Mary Poppins, Chitty Chitty Bang Bang et Hello, Dolly !, puis s'efface. La France lui répond avec French Cancan et Les Demoiselles de Rochefort.

Ces films sont longs, colorés, généreux, et ils demandent un grand écran et un bon son. Cinq d'entre eux dépassent deux heures. Réservez-leur un dimanche après-midi : c'est le format idéal pour une séance en famille avec entracte et goûter.

Pour prolonger la séance, deux films plus récents de la frise rendent hommage à cet âge d'or. Professeur Holland (1995) suit un compositeur devenu professeur de musique dans un lycée, et se termine par un concert qui réunit trente années d'anciens élèves. Danse ta vie (2000) accompagne une promotion de jeunes danseurs dans une grande école de ballet new-yorkaise. Tournés en décors réels, avec des numéros intégrés au récit, ces deux films montrent ce que la comédie musicale est devenue : des histoires de travail, de répétitions et de vocations.

Un dernier mot sur le son. Les comédies musicales d'époque ont été enregistrées avec de grands orchestres, et leurs restaurations récentes leur rendent toute leur ampleur. Si votre téléviseur dispose d'une barre de son, c'est le moment de l'allumer ; à défaut, un bon casque fera découvrir des détails d'orchestration que les vieilles copies avaient étouffés. La musique fait partie du spectacle au même titre que les couleurs.

Les cinéastes qui reviennent

Cent quarante-sept réalisateurs pour 173 films. Six d'entre eux signent trois films ou plus. Côté français, Tati, Rohmer et Sautet, déjà cités. Côté américain, Jon Turteltaub avec quatre comédies chaleureuses des années quatre-vingt-dix (Rasta Rockett, L'Amour à tout prix, Phénomène, Sale môme), Howard Deutch avec quatre films (Rose Bonbon, La Vie à l'envers, Vacances très mouvementées, Les Remplaçants) et Herbert Ross avec trois (Footloose, Le Secret de mon succès, Potins de femmes).

Douze cinéastes signent deux films. Ernst Lubitsch, avec Ninotchka et Rendez-vous, tournés à un an d'écart. Vincente Minnelli, avec Le Chant du Missouri et Les Ensorcelés. Stanley Donen, avec Les sept femmes de Barbe-Rousse et Drôle de Frimousse. François Truffaut, Jacques Demy, Bertrand Tavernier. John Hughes, Ron Howard, Garry Marshall, Stephen Herek, Tim Burton et Richard Linklater. Suivre un cinéaste sur deux films est la manière la plus simple de reconnaître un style.

Chez les comédiens, Audrey Hepburn apparaît trois fois, dans Vacances romaines, Drôle de Frimousse et My Fair Lady : onze années de carrière, trois façons d'être élégante. Michael J. Fox prête sa voix à un chien dans les deux L'Incroyable Voyage et joue dans Le Secret de mon succès. Romy Schneider passe de Sissi à César et Rosalie en dix-sept ans, de la princesse d'opérette à la femme libre. Julie Andrews chante dans Mary Poppins et revient en reine dans Un mariage de princesse, quarante ans plus tard.

Un parcours en sept soirées

Voici un parcours simple pour traverser la frise : un film par époque, sept soirées, et une petite histoire du cinéma au bout du compte.

Première soirée, avant 1950 : Rendez-vous (99 minutes). Une boutique, deux collègues, des lettres anonymes. Deuxième soirée, années 1950 : Vacances romaines (119 minutes). Une princesse, un scooter, une journée de liberté. Troisième soirée, années 1960 : Le Fanfaron (105 minutes). Une décapotable, un 15 août, deux tempéraments opposés.

Quatrième soirée, années 1970 : Alice dans les villes (110 minutes). Un adulte un peu perdu, une petite fille très sûre d'elle, et la Ruhr en noir et blanc. Cinquième soirée, années 1980 : Le Festin de Babette (104 minutes). Une cuisinière française offre à ses hôtes le repas d'une vie. Sixième soirée, années 1990 : Le Facteur (114 minutes). Un facteur italien apprend la métaphore auprès de Pablo Neruda. Septième soirée, années 2000 : Yi Yi (174 minutes), pour finir en beauté.

Sept films, cinq pays, treize heures quarante-cinq de cinéma. Six de ces sept films sont des pépites, et tous se trouvent sur des services officiels. Ajoutez-les à Ma liste dès maintenant, et la frise devient un programme.

Hier et aujourd'hui : cinq passerelles

Beaucoup de films récents doivent tout à un film ancien du guide. Rendez-vous (1940) a inspiré une célèbre comédie romantique des années quatre-vingt-dix sur deux libraires qui s'écrivent par courrier électronique. Vacances romaines (1953) est le modèle avoué de Coup de foudre à Notting Hill (1999) : une célébrité, un inconnu, quelques jours volés. Regarder les deux à la suite est un régal.

Mon oncle (1958) annonce toutes les comédies sur la maison connectée. Les Quatre Cents Coups (1959) est le grand-père de tous les films d'adolescence, de Diabolo menthe à Breakfast Club. Et Le Cirque (1928) contient déjà le comique de Bean (1997) : un homme seul, peu de mots, et le monde entier qui se dérègle autour de lui. Les vieux films sont des sources ; les connaître rend les nouveaux plus savoureux.

Rechercher un film

Le champ de recherche de la barre accepte le titre français, le titre original, un nom ou une année. « The Shop Around the Corner » mène à Rendez-vous. « It Happened One Night » mène à New York - Miami. Audrey Hepburn réunit ses trois films. L'année 1967 en fait apparaître six, dont PlayTime, Les Demoiselles de Rochefort, Les Aventuriers et Pieds nus dans le parc.

La page Recherche ajoute des filtres : genre, année, langue d'origine, score minimal, ordre de tri. Triez par année croissante pour remonter la frise depuis 1928, ou choisissez l'italien pour une semaine de cinéma transalpin. Les astuces sont à la page Chercher sur YGG Reborn.

Ma liste

Le bouton « Ajouter à ma liste » de chaque fiche range le film dans votre navigateur. La page Ma liste réunit vos choix et vous attend à chaque visite ; les boutons Exporter et Importer la transportent d'un appareil à l'autre.

Une suggestion dans l'esprit du guide : gardez toujours un trésor rare dans votre liste. Quand vous l'avez vu, parlez-en, puis remplacez-le par un autre. Quarante et un films, un par mois : de quoi tenir plus de trois ans. Le mode d'emploi est à la page Ma liste.

Le bouton Regarder

Chaque fiche se termine par le bouton Regarder, précédé d'un menu de pays : France, Belgique, Suisse, Canada, Luxembourg, Maroc, Algérie, Tunisie et d'autres. Le bouton ouvre le film sur JustWatch, où figurent les services officiels qui le proposent, classés par abonnement, location et achat.

Les films anciens réservent de bonnes surprises : beaucoup ont été restaurés en haute définition, et certains sont proposés par des services spécialisés dans le patrimoine ou par des médiathèques numériques. La disponibilité varie selon les pays et les mois, d'où l'intérêt d'une source tenue à jour. La page Où regarder explique comment lire les offres, et la page YGG Reborn sur mobile décrit l'affichage sur téléphone.

YGG Reborn en chiffres

173 films. 318 heures. 147 réalisateurs. Soixante-dix-sept ans entre Le Cirque (1928) et les films de 2005. Treize langues d'origine : 110 films en anglais, 38 en français, 7 en italien, 4 en russe, 4 en allemand, 2 en persan, 2 en japonais, et un film en espagnol, en mandarin, en tchèque, en danois, en coréen et en grec.

Par époque : 9 films avant 1950, 12 dans les années 1950, 16 dans les années 1960, 13 dans les années 1970, 35 dans les années 1980, 48 dans les années 1990 et 40 de 2000 à 2005. Par liste : 41 trésors rares, 37 pépites, 24 films très vus. Par durée : le plus court dure 72 minutes (Le Cirque), le plus long 199 minutes (Le Bonheur au bout du chemin), et la moyenne est de 111 minutes, un peu plus courte que celle des films d'aujourd'hui.

Le score moyen du guide est de 7,2 sur dix, et le plus haut de 8,2. Tous ces chiffres sont recalculés à chaque mise à jour à partir des fiches, et le nombre affiché sur chaque repère de la frise correspond à ce que l'époque contient.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que YGG Reborn ?

YGG Reborn est un guide de 173 films sortis de 1928 à 2005, en français, rangés par époque. Le bouton Regarder mène aux services officiels de votre pays.

Pourquoi s'arrêter à 2005 ?

Le guide est consacré aux films qui ont plus de vingt ans. Les films récents sont déjà mis en avant partout ; ceux-ci méritent de retrouver des spectateurs.

Qu'est-ce qu'un trésor rare ?

Un film qui a reçu moins de 350 votes du public. La liste en compte 41, souvent des films d'auteur ou des succès d'autrefois.

Qu'est-ce qu'une pépite ?

Un film classé 7,7 sur 10 ou plus. La liste en compte 37, du Cirque de Chaplin à Burt Munro.

Quel est le film le plus ancien ?

Le Cirque de Charlie Chaplin, sorti en 1928. C'est aussi le plus court du guide avec 72 minutes.

Comment regarder un film ?

Ouvrez la fiche, choisissez votre pays et cliquez sur Regarder. JustWatch affiche les offres d'abonnement, de location et d'achat.

Les films sont-ils en noir et blanc ?

Une vingtaine le sont, surtout avant 1962. Les autres sont en couleurs, et beaucoup existent en version restaurée.

Y a-t-il des films français ?

Oui, 38 films, de French Cancan en 1955 à Ma vie en l'air en 2005, dont trois Tati, trois Rohmer et trois Sautet.

Les films conviennent-ils à toute la famille ?

Oui. Chaque film a été choisi un par un pour être regardé ensemble, et la liste Famille et aventure réunit 53 titres.

YGG Reborn fonctionne-t-il sur téléphone ?

Oui. Les affiches se rangent par deux, la frise par paires d'époques, et le bouton de menu ouvre la recherche.